Nooit Meer Fukushima Plus Jamais
Tekst in het Nederlands onderaan
Un an après la catastrophe nucléaire au Japon
Appel pour la manifestation à Bruxelles le dimanche 11 mars 2012
14h30 Gare de Bruxelles-Nord
Plus Jamais Fukushima Nooit meer
Le mouvement japonais anti-énergie nucléaire lance un appel pour une mobilisation mondiale ce dimanche 11 mars 2012, juste un an après le tsunami et la catastrophe nucléaire. A ce jour, la catastrophe nucléaire au Japon n’est toujours pas sous contrôle.
Les raisons de manifester en Belgique sont nombreuses, de même que les angles d’approche : des raisons de santé et de sécurité, environnementales et climatiques ainsi que des considérations démocratiques et de paix.
La coalition Nucléaire STOP ! Kernergie a retenu les mots d’ordre suivants pour ce dimanche 11 mars
Sortie du nucléaire / Uitstap uit de kernenergie
Contre le gaspillage énergetique / Tegen de verspilling van energie
Pour les énergies renouvelables / Voor hernieuwbare energie
Non aux armes nucléaires / Stop kernwapens
Energie propre pour tous / Propere energie voor iedereen
Rassemblement à 14h30 à la gare de Nord de Bruxelles.
A 15h00 départ de la manifestation.
Les affiches sont bilingues et déjà disponibles. Diffusez-les aux personnes intéressées.
Les tracts sont disponibles. Faites-nous savoir combien vous en souhaitez !
« FUKUSHIMA plus Jamais »
Nous aurions pu quand même tirer les leçons de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986 !
On à dit alors que jamais cela n’aurait pu arriver dans le modèle capitaliste occidental moderne.
Et pourtant, Belga a communiqué le 26 décembre 2011 un rapport particulièrement négatif de la commission d’enquête officielle au sujet de l’approche par l’état japonais et par Tepco (l’Electrabel japonais). Alors que Tepco se défend avec des « Nous ne pouvions pas être préparé à l’impensable », la commission d’enquête répond « Tepco était entièrement responsable de l’anticipation d’une telle catastrophe ».
Et effectivement, si nous voulions appliquer à l’industrie nucléaire les normes de sécurité Seveso (destinées à l’industrie chimique), les centrales nucléaires ne seraient jamais construites.
Ce n’est d’ailleurs pas sans raison qu’aucune société d’assurance ne veut plus assurer contre une catastrophe nucléaire.
Au Japon les manifestations continuent.
Communiqué de De Wereld Morgen, le 7 août 2011, au sujet de l’action de protestation des femmes à Tokyo : « Plus de 30.000 enfants ont été irradiés à Fukushima. Pourquoi n’y a-t-il pas eu une évacuation plus rapide ? Dans la préfecture de Fukushima, marquée par une forte activité industrielle, habitent près de 2 millions de personnes. 36.000 d’entre elles ont été évacuées, dans un périmètre de 22 km autour de la centrale. Selon les estimations des bénévoles, cela aurait dû être dans un périmètre de 300 km. L’état japonais n’est pas parvenu à réagir autrement qu’en augmentant de façon importante les normes d’exposition légalement acceptables : de 1mSv (millisievert) pour les enfants, on est passé à 20 mSv, la norme pour les ouvriers adultes. Et cette règle pour les ouvriers de 20 de mSv par an passera à 250 mSv d’ici deux ans ! »
La nourriture a été contaminée ou a été menacée de contamination radioactive dans l’ensemble du Japon.
Les réacteurs nucléaires endommagés fuient toujours vers la mer… et les Japonais mangent beaucoup de poisson. Le ravitaillement en lait et le ravitaillement en riz souffrent toujours des fuites radioactives. Il est aussi caractéristique de constater que sur l’ensemble du territoire, dans les stations d’épuration, le limon reste radioactif après le traitement des eaux d’égouts. On ne sait rien de plus. Il faut cependant noter que, lors du séminaire Climat et Justice Sociale du 23 avril 2011, le professeur Nick Van Larebeke a expliqué clairement qu’il n’existe pas de dose de radioactivité sous laquelle il n’y a pas de danger.
Sortie de l’énergie nucléaire. La loi sur la sortie du nucléaire de 2003 a déterminé que les centrales nucléaires belges fermeraient progressivement leurs portes entre 2015 et 2025. Les trois centrales les plus anciennes, Doel I et II et Tihange I, en 2015 devaient être fermées. Doel III suivait alors en 2022, Tihange II en 2023 et ensuite Doel IV et Tihange III en 2025. Malgré cette loi, et malgré la catastrophe de Fukushima, d’il y a maintenant presque un an, le gouvernement Di Rupo a décidé pourtant de garder encore les portes ouvertes : « le ravitaillement d’électricité doit être assuré ». Selon le magazine Oikos, les études récentes montrent qu’actuellement les projets autorisés ou déjà en construction pour la production d’électricité en Belgique sont suffisants pour compenser la disparation des centrales nucléaires.
CJS/KSR exige de lever toute confusion et de garantir fermement cette sortie comme prévu.
Contre le gaspillage de l’énergie. Un vaste slogan... Beaucoup organisations ont des idées sur ce sujet. Elles sont invitées à donner leur point de vue individuellement. Nous parlons d’économie dans le secteur des transports en renforçant les transports en commun. Nous parlons de l’isolation des maisons. Nous parlons des énormes économies d’énergie qui sont possibles par la meilleure harmonisation des sociétés de production entre elles et par la meilleure intégration avec la planification urbaine. Nous parlons d’économies via de meilleures normes, et ainsi de suite… Le potentiel d’économie est estimé en Belgique à 40%.
Pour l’énergie renouvelable. La sortie de l’énergie nucléaire ne doit pas aboutir à recours plus important à l’énergie fossile et certainement à aucune centrale à charbon ! La lutte contre le gaspillage peut déjà réaliser beaucoup et le potentiel de l’énergie renouvelable sous ses différentes formes est très important. Il est plus que suffisant pour couvrir les prestations de base et remplacer maintenant la part occupée par l’énergie nucléaire. Bien entendu on devra investir dans la production, les possibilités de stockage de l’énergie et dans la distribution.
Stop aux armes nucléaires. Le mouvement pour la paix en Belgique défend cette exigence à juste titre. Nous la défendons également aussi bien au sujet des bombes atomiques classiques (comme celles d’Hiroshima et Nagasaki) que pour les obus à l’uranium appauvri utilisés dans les guerres récentes en Yougoslavie, en Iraq, en Libye,…). Les centrales nucléaires produisent du plutonium, un sous-produit de la réaction atomique, plutonium avec lequel on fabrique les bombes atomiques. Beaucoup de ces bombes n’auraient pas existé autrement. L’uranium appauvri est en volume, le déchet principal du combustible nucléaire. Où va-t-il ? Le VSA a trouvé la solution : dans les obus anti-tank et anti bunkers. Il tue beaucoup plus efficacement que les munitions réalisées avec d’autres métaux. Mais il contamine pour de nombreuses générations l’ensemble du territoire de guerre. Les Serbes et les iraquiens peuvent en témoigner. Les cancers et les malformations y ont augmenté spectaculairement.
Juist één jaar na de kernramp in Japan
Oproep voor de betoging in Brussel op zondag 11 maart 2012
14uur30 Brussel-Noordstation
Nooit meer Fukushima plus jamais
De Japanse anti-kernenergie beweging riep op tot een wereldwijde mobilisatie op deze zondag 11 maart 2012, juist één jaar na de tsunami en kernram. De kernramp in Japan is vandaag nog altijd niet onder controle.
Er zijn vele redenen en invalshoeken om mee te betogen in België : Gezondheidsredenen en veiligheidsredenen, milieu en klimaatredenen, democratische en vredesoverwegingen.
De slogans voor zondag 11 maart zijn :
"Nooit Meer FUKUSHIMA Plus Jamais"
Uitstap uit de kernenergie / Sortie du nucléaire
Tegen de verspilling van energie / Contre le gaspillage énergetique
Voor hernieuwbare energie / Pour les énergies renouvables
Energie propre pour tous / Propere energie voor iedereen
Stop kernwapens / Non aux armes nucléaires
Verzamelen om 14.30u aan het Brusselse Noordstation. Om 15u gaat de optocht van start om ergens in de buurt van het kanaal in Anderlecht te eindigen.
De oproep in België vertrok van het netwerk “Nucléaire STOP Kernenergie” en zal mee ondersteund worden door het front van “Stop and Go”. De affiches zijn tweetalig en reeds beschikbaar. Verspreid ze verder aan geïnteresseerden. Folders worden verwacht binnen twee komende weken. Laat weten hoeveel je er wilt hebben.
"Nooit Meer FUKUSHIMA Plus Jamais"
We hadden toch al lessen kunnen trekken uit de kernramp van Tsjernobyl in 1986 ? Dat zou in het moderne kapitalistische westen nooit gebeurd zijn, werd er toen gezegd. Belga meldt op 26 december 2011 een bijzonder negatief rapport van de officiële onderzoekscommissie over de aanpak door de Japanse staat en door Tepco (de Japanse Electrabel). Als Tepco zich verdedigde met “We konden niet voorbereid zijn op het ondenkbare” antwoordt de onderzoekscommissie “Tepco is verantwoordelijk voor het plannen van een dergelijke onverwachte ramp”. Inderdaad, als we de Seveso-veiligheidsnormen, die bestaan voor de chemische industrie, zouden toepassen op de kernindustrie dan zouden de kerncentrales nooit opgericht zijn. Het is niet voor niets dat geen enkele verzekeringsmaatschappij een kernramp wil verzekeren.
In Japan blijven de betogingen aanhouden. DWM bericht op 7 november 2011 over vrouwenprotest in Tokio. Meer dan 30.000 kinderen werden in Fukushima bestraald. Waarom was er géén snellere evacuatie ? In de Fukushima prefectuur met sterke industriële activiteit wonen bij de 2 miljoen mensen. 36.000 werden geëvacueerd binnen de 22 km van de centrale. Volgens de metingen van vrijwilligers had dat 300 km moeten zijn. De Japanse staat wist niet anders te reageren dan door de wettelijke blootstellingsnormen drastisch op te trekken. Van 1mSv (millisievert) voor kinderen naar 20 mSv, de norm voor volwassen arbeiders. En die norm voor arbeiders van 20 mSv per jaar naar 250 mSv over twee jaar ! (DWM 11 augustus2011)
Over heel Japan is de voedselbevoorrading besmet of bedreigd met radioactieve besmetting. De beschadigde kernreactoren lekken nog altijd naar zee. En Japanners eten veel vis. De melkbevoorrading en de rijstbevoorrading lijden nog altijd onder de radioactieve uitval. Kenmerkend is dat over heel het land het slib, dat overblijft in de waterzuiveringsinstallaties na reiniging van rioolwater, radioactief bevuild is. Men weet er géén blijf mee.
Noteer dat op het seminarie KSR van 23 april 2011 professor Nick Van Larebeke duidelijk uitlegde dat er géén maximum dosis aan radioactiviteit bestaat waaronder het veilig is.
Uitstap uit de kernenergie De wet op de kernuitstap uit 2003 bepaalde dat de Belgische kerncentrales geleidelijk aan de deuren zouden sluiten tussen 2015 en 2025. De drie oudste centrales, Doel I en II en Tihange I, zouden in 2015 moeten gesloten worden. Doel III volgt dan in 2022, Tihange II in 2023 en Doel IV en Tihange III in 2025. Ondanks die wet en ondanks de ramp van Fukushima nu bijna een jaar geleden, besloot de regering Di Rupo om de deur toch nog op een kier te houden. De elektriciteitsbevoorrading zou verzekerd moeten blijven. In het tijdschrift Oikos verschenen recente studies van ingenieursbureaus dat er momenteel in België al voldoende projecten voor elektriciteitsopwekking vergund en in opbouw zijn om het wegvallen van de kerncentrales te compenseren. Met de betoging eisen wij het opheffen van alle onduidelijkheid en harde waarborgen over deze voorziene uitstap.
Tegen de verspilling van energie Dit is een veelomvattende slogan. Heel wat organisaties hebben daar ideeën over. Ze worden uitgenodigd hun persoonlijke accenten te leggen. We hebben het over besparingen in de transportsector door meer openbaar vervoer. We hebben het over de isolatie van huizen. We hebben het over de enorme energiebesparingen die mogelijk zijn door betere afstemming van productiebedrijven onder elkaar en door betere integratie met de ruimtelijke planning. We hebben het over besparingen door betere productnormen, enzovoorts… Het potentieel aan besparing in België wordt geschat op 40%.
Voor hernieuwbare energie Uitstap uit kernenergie moet niet leiden naar meer gebruik aan fossiele energie. Zeker géén steenkoolcentrales. Door het opruimen van energieverspilling kunnen we al veel verwezenlijken. Het potentieel aan hernieuwbare energie in haar verschillende vormen is zeer groot. Meer dan voldoende om als basisvoorziening te dienen en de plaats in te nemen die kernenergie nu bezet. Uiteraard zal er geïnvesteerd moeten worden in productie, opslagmogelijkheden voor energie en distributie.
Stop kernwapens De vredesbeweging in België schuift deze eis naar voor, terecht. We hebben het zowel over de gekende atoombommen (Hiroshima, Nagasaki) als de minder bekende oorlogsobussen van verarmd uranium (recente oorlogen in Joegoslavië, Irak, Libië,…). Met kerncentrales maak je door de radioactieve reactie plutonium als bijproduct. Plutonium, daar maak je atoombommen mee. Veel anders wordt er niet mee gedaan. Verarmd uranium is in volume, de voornaamste rest van de opgebruikte kernbrandstof. Waar blijf je er mee ? De VSA vond de oplossing : in antitank obussen en antibunker obussen. Het doodt veel efficiënter dan kogels van ander metaal. Maar het besmet ook generaties lang het hele oorlogsgebied met radioactiviteit. De Serviërs en Irakezen kunnen er van mee spreken. De kankers en miskramen zijn er spectaculair gestegen.
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